IMP XXXXII COS XVII P P (type I, A) (441 / 450)


Référence : AYC #21, RIC 323
Poids: 4.47 grs
Métal: Or
Diamètre: 21.00 mm
Rareté: Commune
Type:

Avers

Revers

DN THEODOSI - VS PF AVG

Buste de Théodose II de face, cuirassé, portant un casque avec crête et un diadème de perles. Tenant une lance passant derrière sa tête avec la main droite et un bouclier décoré d'un cavalier terrassant un ennemi, avec la main gauche. 

IMP XXXXII COS – XVII P P

Constantinople assise à gauche sur un trône, tenant une lance avec la main gauche et un globe surmonté d'une croix avec la main droite. Un bouclier derrière le trône et une étoile dans le champ à gauche.

Les marques

CONOB
Numéro :

Photo d'une monnaie vendue le 18/01/2017 par Classical Numismatic Group, Electronic Auction 389, lot 812, lien vers la vente: https://www.acsearch.info/search.html?id=3673901, lien vers leur site: https://www.cngcoins.com/. Une monnaie partageant le même coin d'avers a été vendue le 07/11/2016 par Auktionshaus H.D. Rauch, Auction 102, lot 594, lien vers la vente: https://www.acsearch.info/search.html?id=3449125.

Marque CONOB.

Type I: avec la marque CONOB ou COMOB (CONOB ici) et la légende de revers se terminant généralement avant le bouclier. Pas de ponctuation de légende de chaque coté. Un trône carré et droit, la jambe droite étant une protubérance triangulaire, drapé rigide et sceptre vertical. Ceci correspond au type III de RIC X. La var A est la même que le RIC X: bouclier allongé et long.

Pour ce type I, le RIC X n°321 ne semble pas exister. La monnaie en référence, dans le catalogue de Franck Sterneberg du 28_11_1975, lot 532, montre une monnaie avec la marque COMOB comme noté par le RIC X mais le type est différent car la légende se termine au milieu du bouclier et la jambe n'est pas de forme triangulaire. Constantinople est aussi plus petite avec un casque plus large et un drapé plus souple, comme sur le type I du RIC X, donc correspondant plus au n°285. La monnaie illustrée correspond au groupe I du RIC et non au groupe III où elle est classée. Le n°321 est en réalité le n°320 avec l'officine I et correspond à la référence de ce numéro 320. Notons une monnaie pouvant avoir la marque COMOB mais impossible à confirmer, très probablement CONOB, monnaie vendue le 20/11/2016 par Numismatik Naumann, Auction 48, lot 672, lien vers la vente: https://www.acsearch.info/search.html?id=3483222.

Je présente ici une monnaie amusante avec un bouclier comportant beaucoup de points qui sont habituellement les têtes du cavalier, du cheval, les naseaux.. donnant l'impression de voir deux cavaliers sur le cheval: 

Photo d'une monnaie vendue le 21/09/2015 par Auktionshaus H.D. Rauch, Auction 98, lot 720, lien vers la vente: https://www.acsearch.info/search.html?id=2631471, lien vers leur site: http://www.hdrauch.com/.

J'ajoute ici une monnaie avec un style assez différent de ce que l'on rencontre habituellement, avec la tête inclinée:

 

Photo d'une monnaie vendue le 15/03/2017 par Classical Numismatic Group, Electronic Auction 393, lot 268, lien vers la vente: https://www.acsearch.info/search.html?id=3794303, lien vers leur site: https://www.cngcoins.com/, anciennement vendue le 28/11/2015 par Roma Numismatics, Limited, E-Sale 22, lot 763.

Notons ici les perles sous la poitrine du personnage, que l'on voit sur la plupart des personnages féminins.

chercher ici: www.coinfoxa.com

https://www.universalis.fr/encyclopedie/attila/

Voir monnaie n°2173 de coins galleries, catalogue 118. Style wisigoth?

https://www.acsearch.info/search.html?id=243854

https://www.acsearch.info/search.html?id=3794303

https://www.acsearch.info/search.html?id=2739853

https://www.acsearch.info/search.html?id=3594989

https://www.acsearch.info/search.html?id=6239307  D N IHEODODI VS PF AVG    INP 

https://www.acsearch.info/search.html?id=5567075

https://www.acsearch.info/search.html?id=6378134

https://www.acsearch.info/search.html?id=551816

https://www.acsearch.info/search.html?id=9904667

https://www.acsearch.info/search.html?id=3328131

https://www.acsearch.info/search.html?id=10428557

https://www.acsearch.info/search.html?id=6458960

https://www.acsearch.info/search.html?id=5149307

https://www.acsearch.info/search.html?id=9994902

https://www.acsearch.info/search.html?id=1823544

https://www.acsearch.info/search.html?id=5248995

https://www.acsearch.info/search.html?id=875626   meilleur exemplaire

https://www.acsearch.info/search.html?id=7922871

https://www.acsearch.info/search.html?id=5592163

https://www.acsearch.info/search.html?id=2843466

https://www.acsearch.info/search.html?id=973592

https://www.acsearch.info/search.html?id=465657

https://www.acsearch.info/search.html?id=101058

https://www.acsearch.info/search.html?id=9904667 style intéressant (sirmium?)

On peut se poser la question au sujet du changement de marque: COMOB et CONOB. Pourquoi cet atelier de Constantinople utilise pour une même série deux marques différentes? Et pourquoi sur cette seule série et la suivante: IMP XXXXIIII COS XVIII P P? Pourquoi encore, utilise-elle une codification avec des points? Remarquons aussi la grande diversité de style des productions. Même en considérant qu'elle s'étale sur une large période qui justifierait des changements de graveurs ce qui est vraiment intéressant est de noter la large différence de qualité de gravure, allant du style classique de Constantinople avec une gravure fine à un style presque barbare.                                                        Je note un coin d'avers ayant été utilisé pour trois types différents et datés de 420 à 450! Voir ici: https://www.all-your-coins.com/fr/archives-anciennes/romaines-imperiales/concordia-avgg-autour-de420ou-peu-apres. Voici les monnaies liées par leur avers: https://www.acsearch.info/search.html?id=2016573, type CONCORDIA AVGG (420), https://www.acsearch.info/search.html?id=1555052, type SALVS REIPVBLICAE (425), https://www.acsearch.info/search.html?id=218701, type IMP XXXXII COS XVII P P (440/450). Avant de donner mes conclusions je vais lister d'autres particularités: on voit régulièrement la lettre M de COMOB qui semble ''modifiée''. Vous pourrez voir des exemples en photo sous ce commentaire. S'agit-il d'une modification de CONOB vers COMOB? Ou bien d'une mauvaise gravure? Difficile à dire étant donné que souvent la lettre M de IMP a le même aspect. Il peut donc s'agir d'une modification mal comprise où le graveur a parfois modifié également l'autre lettre M de IMP ou bien d'une mauvaise gravure. On peut quand même un peu plus pencher vers la théorie d'une modification car si cette lettre était mal gravée alors pourquoi observe-on souvent le M mal gravé dans la marque mais pas dans le mot IMP? Même s'il semble qu'il y ai des monnaies avec la légende INP.. Encore une fois difficile à examiner car nous pouvons avoir la lumière de la photo qui masque une partie de la jambe formant un M qui serait très collée à la partie droite. Cette particularité de forme est souvent visible, donnant l'impression d'une lettre N alors que la jambe est simplement très fine et collée à la partie droite.                                                                                                                           Je note la série de même période elle aussi avec la légende: IMP XXXXII COS XVII P P frappée au nom de Galla Placidia qui utilise la marque COMOB. Enfin retenons que toutes les imitations que j'ai pu observer pour ce type (environ 30) ne mettent jamais de points au revers à l'exception d'un exemplaire. Pourtant ces points sont notés à l'avers. Cependant on peut estimer que les graveurs devaient avoir suffisamment de difficultés pour imiter pour prendre la décision de ne pas imiter ces points d'autant plus que la légende est longue et laisse peu de place à une gravure supplémentaire. Mais ce manque de place est aussi le problème d'un graveur officiel qui trouve pourtant la solution en plaçant les points au-dessus ou en-dessous des lettres. Retenons que toutes les monnaies avec une lettre d'officine avec les marques CONOB ou COMOB ont un très bon style global correspondant à celui de constantinople, la gravure est fine et assez précise.

Conclusion: En retenant toutes ces anomalies, on peut considérer qu'elles sont en trop grand nombre pour être de simples erreurs, mauvaises gravures etc.. J'ai de plus une théorie qui peut allier tous les points listés, y compris d'un point de vue historique. Ce qui ferait donc passer plusieurs éléments difficiles à affirmer comme la modification de la lettre M comme étant très probablement des preuves convergentes. Voici donc ma théorie: à partir de 435 Théodose II commence à verser un tribut aux Huns. Et en 440, en plus du tribut, les Huns volent un important butin. De plus l'Illyrie est partagée entre les deux empires. En 446 Attila est nommé ''maître de la milice par Théodose II''. Enfin en 447 les tributs cessent à cause d'une attaque sur Constantinople. Ces tributs reprennent en 449.              Dès 440 il faut donc dans l'urgence frapper monnaie pour continuer à verser les tributs et aussi probablement palier au déficit créé par la prise de butin des Huns. J'estime possible que les romains aient décider de délocaliser une partie de l'effectif de l'atelier de Constantinople afin d'approvisionner rapidement la région proche des frontières où se trouvent les Huns. Un atelier proche de Sirmium ou Viminacium a peut être été créé. Il fallait se trouver proches d'une mine sans avoir à transporter les productions sur de longues distances surtout en cette période où les ennemis sont proches de Constantinople. Le marquage était donc COMOB pour indiquer logiquement un atelier Comitatus. Ce qui explique également ce marquage pour Galla Placidia. On pourrait donc penser pouvoir isoler ces productions par leur seul marquage en observant un style parfois plus barbare pour cette production étant donné qu'il a fallu probablement employer des graveurs d'origine barbare. Ce n'est pourtant pas le cas car le marquage COMOB est bien largement supérieur en quantité de production et affiche des styles divers, chose commune avec la production CONOB. Et nous avons aussi Galla Placidia dont cette série commune utilise uniquement la marque COMOB. La solution est pourtant simple: vidé d'une partie de ses meilleurs graveurs, l'atelier de Constantinople a employé des graveurs d'origine barbare. Cet atelier et l'atelier Comitatus avaient donc une composition similaire donnant comme résultat ces productions de qualité et styles divers. On aurait pu penser éventuellement à une unique délocalisation de l'atelier de Constantinople à cause de la chute du mur en 447, afin de protéger le métal précieux mais alors nous n'aurions pas cette même marque pour Galla Placidia pour une production frappée en 443 au plus tard (date donnée par des maisons de vente, source ? le RIC X classe cette série pour tous les empereurs de 441 à 450). J'ai déjà observé une grande variété de style pour l'atelier de Constantinople et il n'est pas nouveau que ces ateliers officiels utilisent déjà des barbares pour leurs productions. Mais ce monnayage a trop de lettres M mal exécutées et plus probablement modifiées sur la seule marque COMOB, de changement de marques CONOB et COMOB sur une longue période pour que tout ceci soit dû à des erreurs.                                                                                                   

Regardons aussi du coté de ce coin d'avers avec points, utilisé pour trois types différents et comme par hasard utilisé pour le type qui nous intéresse ici: IMP XXXXII COS XVII P P. Cette production des trois types est très rare! Je n'ai noté qu'un seul exemplaire pour chaque monnaie utilisant ce coin d'avers. Il est effectivement normal de ne trouver que très peu d'exemplaires utilisant un même coin d'avers tant la recherche est difficile mais il n'y a aucune production utilisant ces points à l'avers pour les deux précédents types: CONCORDIA AVGG et SALVS REIPVBLICAE. Autrement nous aurions retrouvé d'autres exemplaires de coins différents.À ce sujet t je propose une solution: le transport de coins d'avers et de revers dans l'atelier Comitatus afin de gagner du temps pour frapper les revers. Ces coins aux types utilisés précédemment ont ensuite rapidement été abandonnés. Peut-être transportés et utilisés par erreur. De plus cette monnaie partageant le coin d'avers avec points a un coin de revers dont la lettre d'officine a été modifiée: B/devil. Ce qui montre une réduction de l'effectif.        Avant d'aborder la dernière partie de ma théorie souvenons-nous que ces imitations n'ont presque jamais de points au revers et qu'elles sont germaniques. Ce qui me fait penser à ce marquage lui aussi spécial contenant des points de différents nombres alors que les autres productions n'en ont pas et que ces points, étant donné la longueur de la légende, ne sont pas faciles à inscrire et sont bien une volonté particulière de noter ces séries. Si l'on part de ce principe alors le marquage devient logique: une production totale destinée à tout l'empire et marqué par CONOB et COMOB. La première série étant peut-être celle sans point et avec la marque CONOB, ensuite nous aurions ce marquage indiquant les différents tributs versés. Si l'on regarde les dates de versement des tributs nous avons par rapport au début de cette série: 440 à 447 puis 449/450. Possiblement donc nous aurions: 440/441 série sans point au revers, 441/442: un point, 442/443: deux points, 443/444: trois points, 444/445: quatre points, 445/446: cinq points, 449/450: six points. En 447 l'attaque sur Constantinople étant survenue en Janvier le tribut a été stoppé rapidement. Là encore devant une interrogation nous trouvons une explication logique et commune avec le reste de éléments convergents. Il faudrait maintenant pouvoir analyser la composition métallique afin de déterminer sur les productions viennent de mines différentes ce qui pourrait là encore indiquer une probable délocalisation. Il n'existe pas de marque COMOB pour le type I. 

Voir aussi ce trésor (résumé fait par l'IA l'article est introuvable):

La publication principale concernant le trésor de solidus de Szikáncs (Hongrie) est l'étude de Katalin Biró-Sey, intitulée "A szikáncsi solidus-lelet" (La trouvaille de solidi de Szikáncs), publiée dans la revue Numizmatikai Közlöny en 1975-1976.

Ce trésor est l'un des plus importants dépôts d'or du Ve siècle liés à la période hunnique.

Détails de la publication et du trésor

Référence principale : Biró-Sey, K. (1975-1976). "A szikáncsi solidus-lelet". Numizmatikai Közlöny, vol. LXXIV-LXXV, pp. 7–20.

Composition du trésor : Découvert en 1963, il comprend 1 444 solidi en or.

Répartition monétaire : Sur les 1 439 pièces initialement identifiées, la grande majorité (1 405) sont au nom de Théodose II, principalement frappées à Constantinople.

Contexte historique : Les chercheurs suggèrent que ce trésor pourrait être une partie du tribut versé par l'Empire romain d'Orient à Attila pour prévenir les invasions hunniques dans la région.

Lieux de conservation :

Magyar Nemzeti Múzeum (Musée national hongrois), Budapest : 1 437 pièces.

János Tornyai Museum, Hódmezővásárhely : 5 pièces. 

Coin Hoards of the Roman Empire +2

Autres références utiles

Pour approfondir l'analyse technique ou le contexte de ces monnaies, vous pouvez consulter :

Le catalogue en ligne du projet Coin Hoards of the Roman Empire de l'Université d'Oxford.

Les travaux de François de Callataÿ sur le calibrage des monnaies d'or, qui citent les données de Biró-Sey pour ce trésor spécifique. 

Coin Hoards of the Roman Empire +1

Souhaitez-vous des précisions sur l'inventaire détaillé par empereur ou sur les hypothèses archéologiques concernant sa cachette ?

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23 nov. 2024 — 1 – Trésor de Szikancs (Biro 1975-76, p. 16-17, nos t50-t52 = nos 648-992) [18] Nanteuil 1927-28, p. 127. [19] Grierson 1963, p. i...

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szikáncs - Coin Hoards of the Roman Empire

4575. https://chre.ashmus.ox.ac.uk/hoard/4575. SZIKÁNCS. HÓDMEZŐVÁSÁRHELY-SZIKÁNCS. 1963. 1444. 1444 solidi: Honorius - Valentinia...

Coin Hoards of the Roman Empire

dans cet article peux tu me traduire ce qui est dit?


Dans son étude sur la découverte de Szikáncs, Katalin Biró-Sey analyse 1 444 solidi d'or datés de 402 à 443 apr. J.-C., en majorité issus de l'atelier de Constantinople. L'article conclut que ce trésor, le plus important du Ve siècle dans le bassin des Carpates, représente le tribut versé par l'Empire romain d'Orient aux Huns. Vous pouvez consulter plus de détails sur le site Numista.
 

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donne moi un lien

L'article de référence, "A szikáncsi solidus-lelet" (La trouvaille de solidi de Szikáncs) par Katalin Biró-Sey, est disponible sous forme numérique via la base de données Arcanum, qui regroupe les archives historiques hongroises.

Voici les liens et ressources utiles pour accéder à la publication et aux données du trésor :

Lien direct vers l'archive (Arcanum) : Vous pouvez consulter le volume 74-75 (1975-1976) du Numizmatikai Közlöny.

Note : L'accès au texte intégral sur Arcanum nécessite généralement un abonnement, mais vous pouvez y voir les aperçus des pages 7 à 20.

Fiche technique détaillée : Pour un inventaire complet et gratuit des pièces (émetteurs, poids, lieu de conservation), vous pouvez consulter la fiche du trésor sur le site Coin Hoards of the Roman Empire de l'Université d'Oxford. 

Coin Hoards of the Roman Empire +1

Traduction des points clés de l'article

Si vous parvenez à ouvrir le document original (en hongrois), voici l'essentiel de ce qui y est analysé :

Circonstances de la découverte : Le trésor a été trouvé en 1963 lors de travaux agricoles à Szikáncs (près de Hódmezővásárhely). Les pièces étaient contenues dans un récipient en terre cuite.

Analyse numismatique : L'auteur détaille la répartition des 1 444 solidi. Elle souligne l'homogénéité du dépôt : presque toutes les pièces sont des "fleur de coin" (état neuf), suggérant qu'elles proviennent directement du trésor impérial sans avoir circulé.

Datation : La pièce la plus récente (le terminus post quem) date des années 440-450 apr. J.-C., ce qui permet de lier le trésor au règne de Théodose II.

Conclusion historique : Biró-Sey conclut qu'il s'agit très probablement d'une partie du tribut annuel de 2 100 livres d'or imposé par Attila à l'Empire byzantin après le traité de paix de 447. 

Souhaitez-vous que je vous aide à trouver des informations sur un empereur spécifique présent dans ce trésor ?

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The 5th Century Hoard of Theodosian Solidi from Stora Brunneby, ...

Abstract. This article discusses a hoard of 17 solidi found in a field at Stora Brunneby in Stenåsa parish, southeastern Öland, Sw...

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quelles sont les variantes notées sur les pieces?

Dans son article de 1975-1976, Katalin Biró-Sey identifie plusieurs variantes et types monétaires au sein des 1 444 solidi du trésor de Szikáncs. L'immense majorité des pièces appartient au règne de Théodose II, avec des types spécifiques qui permettent de dater et de comprendre l'origine du trésor. 

Voici les principales variantes et types notés :

Types prédominants (Théodose II)

Type "VOT XXX MVLT XXXX" (vœux trentenaires) : C'est le type le plus représenté dans le trésor. Il correspond à la période de 430 à 440 apr. J.-C. Les pièces montrent l'empereur assis, tenant un sceptre et un globe.

Type "VOT PVB" (vœux publics) : Environ 150 exemplaires (soit environ 10,4 % du trésor) représentent les deux empereurs (Théodose II et Valentinien III) assis sur un trône pour célébrer l'accession au trône de Valentinien III.

Type "SALVS REIPVBLICAE" : Présent en 21 exemplaires (1,4 %), montrant également les deux empereurs assis.

Type "IMP XXXXII COS XVII PP" : Variantes frappées vers 442-443 apr. J.-C., qui sont parmi les plus récentes du dépôt. 

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Variantes techniques et d'ateliers

Atelier de Constantinople : La quasi-totalité des pièces provient de cet atelier. Elles portent la marque de bureau (officine) à la fin de la légende du revers (lettres grecques de A à I). Biró-Sey note une répartition sur 10 officines différentes, ce qui prouve que le trésor a été constitué à partir d'un versement massif du trésor impérial central.

État de conservation : L'article souligne que les pièces sont majoritairement "fleur de coin" (uncirculated), signifiant qu'elles n'ont jamais circulé sur le marché avant d'être cachées.

Poids et Homogénéité : Contrairement à d'autres trésors où l'on trouve des imitations "barbares", le trésor de Szikáncs est exceptionnellement pur et homogène, composé presque exclusivement de monnaies officielles romaines d'Orient. 

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Autres empereurs représentés

Bien que minoritaires, quelques variantes au nom d'autres souverains sont présentes :

Honorius (quelques exemplaires).

Valentinien III (quelques exemplaires). 

Si vous souhaitez des détails sur une officine particulière ou sur la signification symbolique d'un revers, n'hésitez pas à me le demander.

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The 5th century hoard of Theodosian solidi from Stora ...

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Barbarous Imitations in Scandinavian Solidus Hoards - Academia.edu

14 févr. 2022 — Types 1a–1b. * Type 1a. Hoard 182a, Gotland (SHM 10613). Fagerlie no. 24 obverse. * Type 1a. Fagerlie no. 24 reverse. * Type 1a. H...

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le type IMP XXXXII COS XVII PP représente combien d'exemplaires?


Selon l'étude de Katalin Biró-Sey, 10 exemplaires du type IMP XXXXII COS XVII PP sont présents dans le trésor de Szikáncs. Ces pièces, parmi les plus récentes du dépôt, permettent de dater l'enfouissement du trésor aux alentours de 447-448 apr. J.-C.

que peux tu me dire sur les officines?

Dans l'étude de Katalin Biró-Sey, l'analyse des officines est l'un des points les plus importants pour prouver l'origine officielle et massive du trésor de Szikáncs. Voici ce qu'elle indique sur l'organisation de la production de ces solidi :

1. La prédominance de l'atelier de Constantinople

La quasi-totalité des 1 444 solidi a été frappée dans la capitale de l'Empire d'Orient. L'officine est identifiée par une lettre grecque située à la fin de la légende du revers (ex: CONOBΔ).

2. Répartition sur les 10 officines

Le trésor montre une distribution sur les 10 officines actives de Constantinople (marquées de A à I). Cette répartition est très révélatrice :

Production homogène : Les pièces sont présentes dans des proportions relativement équilibrées entre les différentes officines.

Preuve de versement direct : La présence simultanée et massive de monnaies provenant de toutes les officines, combinée à leur état de conservation exceptionnel (« fleur de coin »), indique que l'or a été prélevé directement dans les réserves du trésor impérial (le sacrum cubiculum).

3. Signification historique

Pour Biró-Sey, cette diversité d'officines confirme qu'il ne s'agit pas d'une épargne privée constituée pièce par pièce sur le marché, mais d'un bloc monétaire cohérent. Cela appuie fortement l'hypothèse d'un paiement diplomatique (tribut) versé aux Huns :

Les pièces ont été frappées, mises en sacs à l'atelier, puis transportées directement vers le territoire contrôlé par Attila sans jamais entrer dans la circulation commerciale romaine.

4. Les rares exceptions

Bien que marginales, l'article note quelques pièces issues d'autres ateliers ou contextes, servant de points de comparaison pour souligner la pureté du lot principal de Théodose II.

Si vous souhaitez connaître la lettre grecque correspondant à une officine précise ou la méthode de comptage utilisée par l'auteur pour les classer, je peux vous donner plus de détails.

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Conclusion possible: il faudrait pouvoir analyser les marques d'atlier sur le type IMP XXXXII COS XVII P P pour voir si COMOB est présent. Ce type est le plus récent du trésor ce qui n'empêche pas que les frappes suivantes avec cOMOB et les points dans la légende soit effectivement des tributs. Cela démontre peut-être qu'il y avait bien des frappes spéciales pour les tributs étant donné que les monnaies sont toutes FDC. Les frappes du type IMP XXXXII COS XVII PP ont circulé, le trésor est peut-être le premier tribut et a été enfoui sans circuler. Ensuite les autres tributs que forment les frappes suivantes ont été utilisés et probablement aussi que ces frappes étaient destinées à la population tout en gardant un marquage pour les tributs.

dans quoi ont été trouvées les monnaies? Réponse de l'IA:

Les monnaies du trésor de Szikáncs ont été découvertes à l'intérieur d'un récipient en terre cuite (une sorte de pot ou vase en argile).

Voici les détails entourant cette découverte :

Mode de stockage : Les 1 444 solidi étaient entassés dans ce vase, ce qui a permis de les maintenir ensemble lors de l'enfouissement.

Circonstances : Le récipient a été mis au jour en 1963 par un agriculteur (Sándor Masa) alors qu'il effectuait des travaux de labourage avec son tracteur.

Localisation : Le pot était enterré dans un champ à Szikáncs, une localité rattachée à la ville de Hódmezővásárhely en Hongrie.

État au moment de la découverte : En raison du passage de la charrue, le récipient a été partiellement brisé, dispersant une partie des pièces dans le sillon avant qu'elles ne soient récupérées pour être confiées au Musée national hongrois.

Les autres empereurs peuvent donc être là par hasard dans le champ sans être liés au trésor ou alors il faudrait dater ces monnaies pour voir si elles sont frappées avant celles du type IMP XXXXII COS XVII P P. Ce que dit l'IA:

Bien que le trésor soit ultra-majoritairement composé de monnaies de Théodose II (402-450), il contient quelques exemplaires d'empereurs plus anciens ou contemporains qui permettent de dater le début de la période de "constitution" de ce lot.

Voici les dates pour les autres empereurs cités par Biró-Sey :

Honorius (Empire d'Occident) : Ses pièces datent de la fin de son règne, vers 395-423 apr. J.-C. (ce sont les plus anciennes du dépôt).

Valentinien III (Empire d'Occident) : Ses solidi présents dans le trésor datent principalement de la période 425-455 apr. J.-C., coïncidant avec le règne de son cousin Théodose II.

Galla Placidia (Impératrice d'Occident) : Le trésor contient également de rares exemplaires à son effigie, frappés vers 425-430 apr. J.-C.

Ce qu'il faut retenir :
L'écrasante majorité des pièces (plus de 95 %) a été frappée entre 430 et 443 apr. J.-C.. La présence de monnaies d'Honorius montre que quelques pièces plus anciennes étaient encore en réserve dans les caisses impériales de Constantinople au moment où le tribut a été réuni pour être envoyé aux Huns.

quels sont les types de revers des monnaies de Valentinien III?

Dans le trésor de Szikáncs, les monnaies au nom de Valentinien III (empereur d'Occident) sont très minoritaires par rapport à celles de son cousin Théodose II. Elles présentent des types de revers spécifiques à la propagande impériale de l'époque, souvent liés à l'union des deux parties de l'Empire.

Voici les types de revers notés pour Valentinien III dans ce dépôt :

SALVS REI PVBLICAE : C'est le type le plus emblématique présent dans le trésor pour cet empereur. Le revers représente Théodose II et Valentinien III assis de face sur un double trône (banc), tous deux nimbés et vêtus du manteau consulaire. Ils tiennent chacun une mappa (morceau de tissu blanc utilisé pour donner le signal des jeux) et soutiennent ensemble une croix. Ce type célèbre la santé de l'État à travers la concorde des deux empereurs.

VOT X MVLT XX : Ce revers, commémorant les dix ans de règne de l'empereur, montre généralement une Victoire debout tenant une longue croix. Bien que plus fréquent dans les ateliers d'Occident comme Ravenne ou Rome, ce type apparaît dans le trésor pour marquer la période de 435 apr. J.-C.

VICTORIA AVGGG : Un classique des solidi de cette période. On y voit l'empereur debout, tenant un étendard et un globe surmonté d'une Victoire, foulant parfois un ennemi ou un serpent à tête humaine. Dans le contexte de Szikáncs, ces pièces proviennent parfois d'ateliers occidentaux ayant rejoint la masse monétaire orientale avant son envoi aux Huns. 

Persée +2

L'étude de Katalin Biró-Sey souligne que ces pièces de Valentinien III, bien qu'émises au nom d'un souverain d'Occident, ont souvent été frappées à Constantinople pour affirmer la légitimité de Valentinien, qui avait été installé sur le trône grâce à l'aide militaire de Théodose II. 

CGB Numismatics

Souhaitez-vous le comptage exact pour chacun de ces types ou des précisions sur les marques d'exergue (comme CONOB) présentes sur ces pièces ?

Les réponses de l'IA peuvent contenir des erreurs. En savoir plus

New gold hoards from Bornholm with rare types of Valentinian ...

Five of the solidi are of the same type, carrying the VOT X MVLT XX legend on the reverse, and thereby datable in the tenth year o...

Persée

VALENTINIAN III Solidus brm_394944 Roman coins

Reverse * Reverse legend : SALVS REI - *PVBLI-CAE// CONOB. * Reverse description : Théodose II à gauche et Valentinien III à droit...

CGB Numismatics

CoinArchives.com Search Results : Valentinian III

Rev. VICTORI – A AVGGG Emperor standing facing, holding long cross and Victory on globe, foot on man-headed serpent; in field, R –...

CoinArchives.com

oui

Voici les précisions sur le décompte et les marquages techniques pour les monnaies de Valentinien III au sein du trésor, d'après les relevés de Biró-Sey :

1. Le comptage exact

Sur l'ensemble du trésor, les types associés à Valentinien III (souvent frappés conjointement avec Théodose II) se répartissent ainsi :

Type SALVS REI PVBLICAE : On dénombre 21 exemplaires. Ces pièces montrent les deux empereurs assis. Elles ont été frappées à Constantinople pour célébrer l'accession de Valentinien III (alors enfant) au trône d'Occident.

Type VOT PVB (Vota Publica) : Environ 150 exemplaires. Ce type montre également les deux empereurs trônant. Bien que la légende diffère, l'iconographie est similaire au type précédent.

Type VICTORIA AVGGG : Très peu d'exemplaires (moins de 5), souvent issus des ateliers de Ravenne ou de Rome, ce qui en fait des pièces "intruses" par rapport à la masse provenant de Constantinople.

2. Les marques d'exergue et d'officines

Pour les pièces frappées à Constantinople au nom de Valentinien III, on retrouve les marquages suivants :

CONOB : Situé à l'exergue (au bas du revers).

CON signifie Constantinople.

OB (Obryzum) garantit la pureté de l'or (or affiné).

La marque d'officine : À la fin de la légende du revers (ex: SALVS REI PVBLICAE B), on trouve une lettre grecque. Pour Valentinien III, les pièces de Szikáncs sont principalement marquées des lettres A (Alpha), B (Bêta), Δ (Delta) et ϵ (Epsilon). Cela prouve que ces pièces n'ont pas été frappées par une seule équipe, mais par l'ensemble de l'appareil de production impérial.

3. Poids moyen

Biró-Sey note que ces solidi respectent scrupuleusement le standard de l'époque : environ 4,45 grammes par pièce. C'est cette précision constante qui permet de calculer que le trésor représentait environ 20 livres romaines d'or pur.

Voulez-vous que je vous détaille la légende complète (les inscriptions exactes) qui entoure le portrait de Valentinien III sur ces pièces ?

Il n'y avait que des solidi dans le trésor?

Oui, le trésor de Szikáncs est exclusivement composé de solidi (monnaies d'or pur).

Contrairement à d'autres dépôts de la même époque qui peuvent mélanger des bijoux, de la vaisselle d'argent ou des monnaies de bronze, celui-ci est d'une homogénéité absolue :

Uniquement de l'or : Les 1 444 pièces sont toutes des solidi pesant environ 4,45 grammes chacun.

Absence d'objets : Aucun bijou (bracelets, colliers) ou fragment d'orfèvrerie n'a été retrouvé dans le vase, ce qui est rare pour un dépôt "barbare".

Absence d'autres métaux : On n'y a trouvé ni tremissis (tiers de solidus), ni monnaies d'argent (siliques).

Pourquoi est-ce important ?
Cette exclusivité du solidus renforce l'hypothèse d'un tribut officiel. Dans le cadre des traités de paix (comme le traité d'Anatolius en 447), l'Empire byzantin s'engageait à verser des sommes précises à Attila, comptabilisées en livres d'or. Le trésor de Szikáncs correspond exactement à cette forme de paiement : un bloc d'or monnayé, prêt à être pesé et livré.

 

Théorie: un atelier Comitatus ouvert et composé de graveurs expérimentés et barbares, Constantinople ayant des graveurs délocalisés prend également des barbares. Ce qui explique le style allant de très bon à barbare. Ceci pour but de payer rapidement le tribut en 440 et combler la perte d'un important butin. Ensuite ce tribut étant régulier Constantinople prend plus en charge le monnayage. Il faudrait analyser la composition métallique pour savoir si on note qu'une autre mine a été utilisée. Galla placida voit également ce même type utiliser la marque COMOB. On voit d'abord une série sans points en 440/441, puis un point en 441/442 (tribut 2) puis deux en 443/444, trois en 444/445, quatre en 445/446, cinq en 446/447 et six en 449? M regravé peut être une modification mais IMP voit aussi parfois et même souvent la lettre M modifiée. Le coin d'avers utilisé pour plusieurs types allant de 420 à 450 est probablement un coin créé vers 440 qui a été employé avec d'anciens coins d'autres types (qui peut-être avaient été choisis par erreur pour être reproduits afin de payer le premier tribut) ce qui explique la modification de l'officine B/devil sur le type CONCORDIA AVGG avec une réduction du nombre d'officines. 

Les monnaies intéressantes:

 

https://www.acsearch.info/search.html?id=1555052

https://www.acsearch.info/search.html?id=6458960

https://www.acsearch.info/search.html?id=551816

https://www.acsearch.info/search.html?id=243854

https://www.acsearch.info/search.html?id=532323

https://www.acsearch.info/search.html?id=875626

https://www.acsearch.info/search.html?id=7922871

https://www.acsearch.info/search.html?id=9994902

https://www.acsearch.info/search.html?id=2926265

https://www.acsearch.info/search.html?id=3669863

https://www.acsearch.info/search.html?id=4586310

https://www.acsearch.info/search.html?id=5660782

https://www.acsearch.info/search.html?id=5592163

https://www.acsearch.info/search.html?id=5248995

https://www.acsearch.info/search.html?id=5218985

https://www.acsearch.info/search.html?id=5149307

https://www.acsearch.info/search.html?id=4282044

https://www.acsearch.info/search.html?id=4248549

https://www.acsearch.info/search.html?id=2926263

https://www.acsearch.info/search.html?id=2843466

https://www.acsearch.info/search.html?id=3096368

https://www.acsearch.info/search.html?id=3328131

https://www.acsearch.info/search.html?id=1823544

https://www.acsearch.info/search.html?id=973592

https://www.acsearch.info/search.html?id=745555

https://www.acsearch.info/search.html?id=373168

https://www.acsearch.info/search.html?id=465657

https://www.acsearch.info/search.html?id=101058

 

CONOB est la marque pour l'ensemble de la période. COMOB apparaît seulement pour ce type et VOT XXX MVLT XXXX RIC 265 comme par hasard très rare et daté de 430/440 

La même particularité sur les monnaies Galla Placidia type IMP XXXXII COS XVII P P de même période avec marque majoritairement COMOB. 

Les imitations semblent toutes imiter le type sans point au revers alors que l'avers comporte parfois des points. Preuve que le type copié est bien celui sans point au revers. Seule une monnaie a un point en fin de légende. 

Peut-on estimer que ces monnaies COMOB sont d'un atelier (sirmium?) délocalisé afin de payer le tribut à partir de 435 jusqu'en 447 qui reprend en 449? Les modifications CONOB COMOB sont dues à la gravure ou à une modification dans le but de fournir rapidement le tribut aux frontières? Le type CONOB sans point au revers serait donc la première production, transformée ensuite en COMOB. 

RIC 291 CONOB 6 points probablement un M. 

 

Précision sur mon pointage: je note la marque majoritairement employée et le nombre d'exemplaires ayant une modification de la lettre M ou ayant une autre marque

Pointage: 

 

Sans points au revers, légende se terminant après le bouclier

Sans officine:                                                                   

sans point à l'avers (COMOB): 52  dont deux exemplaires avec lettre M de COMOB modifiée et deux autres à confirmer. Plus trois exemplaires avec CONOB mais presque similaires au type avec légende avant se terminant avant le bouclier.  

avec point à l'avers (COMOB): 4 exemplaires dont au moins deux avec lettre M de COMOB modifiée.

 

Officine B

sans point à l'avers (COMOB): 4 exemplaires.

avec point à l'avers: -

 

Officine Delta

sans point à l'avers (COMOB): 4 exemplaires dont trois monnaies avec le même coin de revers.

avec point à l'avers: -

 

Officine Z

sans point à l'avers (COMOB): 3 exemplaires tous avec les mêmes coins et INP au revers.

avec point à l'avers: -

 

Officine Z inversé

sans point à l'avers (COMOB): un seul exemplaire.

avec point à l'avers: -

 

Sans points au revers, légende se terminant avant le bouclier

 

Sans officine:                                                                   

sans point à l'avers (CONOB): 119 exemplaires dont quatre exemplaires avec N de CONOB inversé, un exemplaires avec N de CONOB regravé, Trois exemplaires avec la marque COMOB. 24 exemplaires avec INP ou M de IMP regravé (dont plusieurs autres monnaies difficiles à examiner avec une trop petite photo qui semblent aussi avoir INP), un exemplaire avec IMP avec le M en forme de monogramme. 

avec point à l'avers: deux exemplaires. 

 

Avec un point au revers:

Sans officine:                                                                   

sans point à l'avers deux exemplaires, un avec CONOB et l'autre avec COMOB.  

avec point à l'avers: un exemplaire à confirmer, peut-être deux points, marque COMOB. 

 

Officine E:

sans point à l'avers: un exemplaire avec COMOB.  

avec point à l'avers: -. 

 

Officine S:

sans point à l'avers (COMOB): deux exemplaires.  

avec point à l'avers: -. 

 

Avec deux points au revers:

Sans officine:

sans point à l'avers (COMOB): deux exemplaires, un à confirmer, peut-être trois points.  

avec point à l'avers (COMOB): un exemplaire.

 

Officine Delta

sans point à l'avers (COMOB): un exemplaire à confirmer, peut-être trois points et l'autre exemplaire avec M de COMOB modifié.

avec point à l'avers: -.

 

Officine E

sans point à l'avers (COMOB): un exemplaire.

avec point à l'avers: -.

 

Officine S

sans point à l'avers (COMOB): un exemplaire.

avec point à l'avers: -.

 

Officine I

sans point à l'avers (COMOB): un exemplaire.

avec point à l'avers: -.

 

Avec trois points au revers:

Sans officine:

sans point à l'avers (COMOB): 18 exemplaires dont cinq exemplaires avec lettre M de COMOB corrigée.  

avec point à l'avers (COMOB): 32 exemplaires dont deux avec lettre M peut-être modifiée (à confirmer) et un exemplaire avec un point devant la lettre N à l'avers.

 

Officine E

sans point à l'avers (COMOB): deux exemplaires avec le même coin de revers.

avec point à l'avers: -.

 

Officine S

sans point à l'avers (COMOB): deux exemplaires avec le même coin de revers.

avec point à l'avers: 4 exemplaires dont trois avec le même coin de revers et deux avec les mêmes coins.